Quand l’Elite Mondialiste Finance des Influenceurs de Gauche pour Discréditer les Opinions Covido-Sceptiques

Des documents divulgués par GrayZone ont révélé l’existence d’une opération d’ingénierie sociale menée en Grande-Bretagne et dont l’objectif est de discréditer la résistance citoyenne face aux politiques « sanitaires » liberticides du gouvernement britannique. Pour ce faire, des institutions britanniques se servent du réseau « BreadTube », lequel regroupe plusieurs gros youtubeurs très marqués à gauche sur l’échiquier politique. Ce projet d’ingénierie sociale vise à démoraliser et désinformer les citoyens britanniques qui s’opposent aux politiques de vaccination obligatoire et aux confinements.

Conçue « pour limiter l’influence des informations pseudoscientifiques en ligne, avec un accent particulier sur les opinions « anti-vax », l’opération est commanditée par le Royal Institute et a été intitulée « le défi de la pseudoscience ».

Les principaux bailleurs de fonds du Royal Institute sont la couronne britannique et le Prince Charles. Ce dernier a récemment condamné les «théories du complot» autour des vaccins COVID-19. Cette institution a reçu des sommes considérables en 2020 de la part du Fonds de relance de la culture du gouvernement britannique destiné à la production de vidéos. Or, les dossiers divulgués par Grayzone indiquent que le Royal Institute a fait appel aux services de Valent Projects.

Valent Projects est une société de communication spécialisée en «changement social». Autrement dit, il s’agit d’une société de communication spécialisée dans les opérations de propagande mondialiste. Cette société a été fondée par Amil Khan, un agent en relations publiques qui avait précédemment été impliqué dans la campagne du ministère britannique des Affaires étrangères pour promouvoir le renversement du gouvernement du président syrien Bashar Al Assad. Valent a également été parrainée par l’Agence américaine pour le développement international (USAID), une organisation sous le contrôle des renseignements américains, pour un projet visant à «enquêter sur la désinformation». »

La présence de Valent dans cette opération montre que ce sont manifestement les mêmes techniques d’ingénierie sociale, utilisées hier pour discréditer le gouvernement nationaliste syrien, qui sont aujourd’hui utilisées pour discréditer le mouvement de résistance citoyen en Occident et pour défendre les gouvernements globalistes.

Dans le cadre de l’opération que nous analysons aujourd’hui, ces organisations spécialisées en ingénierie sociale ont recruté « une célèbre youtubeuse britannique » afin de donner à leur campagne de propagande, une saveur plus authentique et plus crédible aux yeux du public.

En effet, selon des documents internes divulgués sur internet, Valent a élaboré une campagne de communication massive sur les réseaux sociaux dont la figure de proue est le youtubeur gauchiste et transsexuel Abigail Thorn (anciennement Oliver Thorn), fondateur de la chaine Philosophy Tube. Les analyses sociétales de Valent sur les citoyens britanniques qui rejettent la politique sanitaire officielle « seront utilisées pour concevoir une campagne qui utilisera la plate-forme de la youtubeuse Abigail Thorn pour provoquer un changement cognitif considérable auprès du public cible ».

BreadTube, un réseau d’influenceurs gauchistes au service du système

Avec plus d’un million d’abonnés sur sa chaîne YouTube et de plus de 7000 donateurs sur son Patreon, Abigail Thorn semble effectivement être le candidat idéal pour mener ce genre d’opération de subversion. Mais surtout, il est important de savoir qu’Abigail Thorn est également un membre central de BreadTube, un groupe d’influenceurs d’extrême-gauche qui a manifestement suscité un vif intérêt de la part du régime en raison de sa capacité à « utiliser Youtube à des fins de déradicalisation » de l’opinion publique.

En effet, les membres de ce groupe d’influenceurs gauchistes se sont spécialisés depuis quelques années dans des opérations de subversion visant à ré-utiliser les codes visuels et culturesl des influenceurs de droite afin de tromper les algorithmes et de rediriger une partie de l’opinion publique vers leurs chaînes youtube. On peut lire dans un article de The Conversation :

Les BreadTubers ont commencé leur activité sur Youtube en réponse aux contenus visant à se moquer des SJWs (Social-Justice Warriors) au milieu des années 2010. Les principales figures de ce groupe sont Natalie Wynn, Abigail Thorn, Harris Brewis et Lindsay Ellis.

Tous ces youtubeurs sont unis dans une même idéologie gauchiste et dans un même désir de répondre au fascisme et à l’extrême-droite. Dans une interview dans The New Yorker, Natalie Wynn a déclaré que sa chaîne faisait « partie du système immunitaire de la gauche » et que son but est de produire une meilleure propagande que la droite.

On peut remarquer que tous ces groupes gauchistes sont apparus relativement tardivement sur YouTube. Et le fait qu’ils soient en réalité un mouvement réactionnaire et bourgeois, montre que la contre-culture des années 2010, notamment sur Internet, était essentiellement de droite, tandis que la culture gauchiste est celle qui se conforme aux dogmes du système globaliste. C’est pourquoi les BreadTubers ont récupéré toute la culture des mèmes et du jargon typique de 4Chan, afin de séduire et de retourner une partie de l’audience, en particulier dans la jeune génération.

Un autre membre célèbre du mouvement BreadTube est le fameux youtubeur Vaush, qui se présente comme un « socialiste libertarien ». En réalité, Vaush s’est rendu célèbre pour ses prises de positions radicalement en faveur du système. Il a par exemple déclaré qu’il souhaitait que « Julian Assange finisse dans un camp de la CIA ».

Mais il est plus connu encore pour ses positions pro-pédophiles.

 

Sans surprise, Vaush, tout comme la plupart des influenceurs gauchistes, a constamment fait la promotion du narratif globaliste sur la vaccination et les confinements, sans la moindre nuance, tout en se moquant régulièrement des mouvements de résistance citoyenne, typiquement assimilés à des tarés d’extrême-droite.

Ces influenceurs gauchistes, hypocritement payés et promus par les grands groupes capitalistes, s’attaquent également aux représentants de la gauche anti-impérialiste sérieuse, qu’ils accusent régulièrement de faire secrètement des «alliances rouge-brun» avec la droite conservatrice et nationaliste.

Dans son livre, « Comment BreadTube sert l’impérialisme: une analyse du pseudo-socialisme sur Internet », le socialiste Caleb Maupin a comparé BreadTube aux mercenaires utilisés par les services de renseignement britanniques et américains pour infiltrer et démanteler les forces insurgées un peu partout autour du monde.

Selon Caleb Maupin :

BreadTube utilise des éléments de langage typiques de la gauche, mais en réalité, ce groupe est manifestement au service d’une section de l’élite dirigeante américaine et des agences de renseignement.

La relation jusque-là secrète entre Abigail Thorn de BreadTube, Valent Projects et le Royal Institute semble valider la thèse de Maupin.

Cela ne m’étonne pas du tout de découvrir qu’il existe des preuves documentées que la famille royale britannique et un entrepreneur en renseignement financent le travail d’Abigail Thorn. Cela correspond à tout ce que j’ai observé à son sujet et au sujet de la mouvance BreadTube dans son ensemble. Le« socialisme » de BreadTube n’est pas vraiment du socialisme, il vise à influencer les jeunes libéraux afin de les empêcher d’accéder aux contenus dissidents. Ce socialisme garantit la domination des sociétés britanniques et américaines sur la planète en essayant de faire taire ceux qui se mettent en travers de son chemin.

Et le cas d’Abigail Thorn et des BreadTubers est loin d’être isolé. Certes, l’utilisation des vedettes par les gouvernements à des fins politiques n’a rien de nouveau. Mais le phénomène du marketing d’influence a pris une tout autre ampleur ces dernières années avec l’utilisation des influenceurs, lesquels permettent probablement d’influencer divers types de publics de façon beaucoup plus ciblée et précise qu’auparavant.

Par exemple, en 2020, de nombreux gouvernements occidentaux ont payé de gros influenceurs afin d’inciter la population à se conformer au narratif sanitaire.

Cependant, il n’y a rien de très surprenant à voir des influenceurs comme EnjoyPhoenix ou McFly et Carlito se ruer à l’appel du régime macroniste. Par contre, il est beaucoup plus étrange de voir des youtubeurs de gauche, se présentant donc a priori comme des résistants au « système capitaliste et patriarcal »…se mettre au service de ce même système.

En réalité, il n’y a rien d’étrange à cela, étant donné que les gauchistes sont historiquement les idiots utiles du grand capital apatride, raison pour laquelle leurs combats idéologiques s’adaptent la plupart du temps aux objectifs politiques et mercantiles des grandes multinationales. Posez par exemple la question au prochain antifa que vous croiserez : comment se fait-il que les animateurs de la chaîne hispanophone d’Amazon Prime sur Twitch, soient des espèces de gauchistes dégénérés qui passent leur temps à parler de lutte intersectionnelle, quand ils ne se déshabillent pas carrément en direct ?

Cela dit, l’utilisation d’influenceurs est particulièrement sournoise lorsqu’il s’agit de youtubeurs politisés. En effet, le youtubeur transsexuel Abigail Thorn dispose d’une très large audience déjà largement politisée, contrairement aux audiences d’influenceurs lifestyle à la con, du genre EnjoyPhoenix, qui se désintéressent typiquement de la chose politique.

D’ailleurs, les grands groupes de presse mondialistes ont très largement aidé à faire émerger des personnalités comme Abigail Thorn, lequel a en effet bénéficié de portraits dythirambiques sur la BBC.

Beaucoup d’influenceurs de gauche semblent avoir été propulsés médiatiquement après l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis. En effet, à partir des années 2015-2016, l’influence de la droite alternative était telle sur Youtube, que Google a commencé à bannir les chaînes dissidentes les plus célèbres et à mettre en place un système de censure algorithmique particulièrement strict, conduisant mécaniquement à la promotion des youtubeurs de gauche.

A ce sujet, Caleb Maupin commente :

Tous les signes de l’infiltration sont là. Depuis quand les médias mainstream américains font-ils la promotion de révolutionnaires marxistes ? Pourquoi est-ce que les opinions de ces youtubeurs sont-ils si proches des politiques de l’administration américaine ? Je suis certain que ces individus sont secrètement soutenus par de puissantes entités qui n’ont manifestement pas pour but de renverser le capitalisme.

Mais revenons à présent à notre analyse de l’opération « Challenging Pseudoscience ».

L’Opération Challenging Pseudoscience : Un Cas d’Ecole en Matière d’Ingénierie Sociale

L’opération «Challenging Pseudoscience» a été lancée en février 2021 par Angela Saini, journaliste scientifique et auteur de plusieurs titres à succès, y compris un livre sur «les origines du patriarcat». Elle fait également partie de la controversée revue Lancet.

L’hôte du projet de Saini, le Royal Institute, a été fondé en 1799 par des scientifiques britanniques de l’époque «dans le but d’introduire de nouvelles technologies et d’enseigner les sciences au grand public.» Le Royal Institute est principalement dirigée par la haute noblesse et par la famille royale d’Angleterre. Le cousin de la reine Elizabeth II, le maréchal Prince Edward, duc de Kent, en est le président depuis 1976.

Les dossiers indiquent que le Royal Institute a fait appel aux services de Projets Valent, une entreprise de communication «[travaillant] avec des clients au Royaume-Uni et dans le monde entier pour lutter contre la désinformation et renforcer le lien social». Valent a été fondée par Amil Khan, un ancien journaliste de Reuters et de la BBC.

À partir de février 2021, Valent Projects a proposé un projet en deux phases afin de «développer une compréhension des moteurs psychologiques se cachant derrière la formation et la diffusion de narratifs anti-vaxx ». La société prévoyait d’exploiter ces données afin de « développer et tester des réponses publiques ».

Dans la première phase de la campagne, de vastes entretiens en ligne devaient être menés, ainsi que des « recherches ethnographiques » visant à permettre une « compréhension complète des principaux publics en ligne liés aux discours de désinformation autour de la pandémie de coronavirus ».

Le but de cette première phase d’étude est d’utiliser ces données afin de concevoir une « campagne digitale dirigée par l’éminente figure des médias sociaux Abigail Thorn » et d’utiliser cette plateforme pour « provoquer un changement cognitif de taille dans le public cible ».

L’enquête de Valent indique que la plupart des abonnés d’Abigail Thorn sont âgés entre 18 et 35 ans, tandis que les « consommateurs les plus prolifiques de matériel pseudoscientifique » avaient généralement plus de 45 ans.

Valent a ainsi estimé que le meilleur moyen de résoudre ce problème était de jouer la carte de l’expertise et de l’argument du « consensus scientifique ». Comme par hasard, en août 2020, Abigail Thorn a publié une vidéo intitulée « Qui a peur des experts ? » avec le comédien Adam Conover, dans laquelle le youtubeur transsexuel défend le narratif officiel et le consensus des experts.

Les documents divulgués révèlent ainsi ce que les critiques de BreadTube soupçonnaient depuis longtemps : ce collectif d’influenceurs a été instrumentalisé par de puissants intérêts en liens avec des agences de renseignement.

Les multiples demandes de commentaires de The Greyzone à l’agent d’Abigail Thorn et d’Angela Saini sont restées sans réponse. Interrogé par Grayzone, le PDG de Valent Projects, Amil Khan, s’est déchaîné, affirmant avec colère que les documents divulgués avaient été « obtenus par voie de piratage puis falsifiés » et a menacé de poursuites judiciaires les journalistes les ayant rendus publics.

Les demandes ultérieures de clarifications sont également restées sans réponse.

Il serait trop long de développer ici l’étendue du programme de désinformation conduit par le Royal Institute, Valent Projects et Abigail Thorn, mais la lecture de la remarquable enquête de GrayZone vous permettra de comprendre le degré de sophistication de ces tactiques d’ingénierie sociale et les ramifications de ces réseaux spécialisés dans la guerre de l’information.

Cette enquête démontre une fois encore à quel point il faut se méfier de ces youtubeurs et influenceurs, qui se présentent comme de simples voix indépendantes, mais qui sont en réalité soutenus et financés par de puissantes organisations afin de subvertir le public et de répandre des éléments de propagande, qu’il s’agisse de la propagande de gauche, de la propagande impérialiste, de la propagande LGBT ou de la propagande covidiste.

Articles recommandés

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.